Nathalie MIRANDA

48 ans, Vie maritale, 2 enfants

Après un DEUG d’anglais et de nombreux diplômes liés à l’animation et secourisme (BPJEPS Sport pour tous, CAP Petite Enfance, BAFD, BAFA, Tronc Commun Educateur Sportif 1er degré et SST secouriste du travail), elle intègre la commune d’Ahetze.

On lui confiera d’abord la gestion, l’entretien et l’animation du Trinquet « Pantxoa Sein » et elle fera ses premières armes dans le bénévolat pelote pour le club de Lau-Herri dont elle sera trésorière. 

Elle participera activement au bon fonctionnement du fameux tournoi de Joko Berri (convocation des joueurs, partenariats, accueil des joueurs, les quêtes, présentation des parties). La commune d’Ahetze l’a ensuite fait basculer vers l’animation pendant plusieurs années pour être aujourd’hui adjointe du service extra et périscolaire d’Ahetze où sa polyvalence(animation, administratif, gestion de l’entretien des locaux et de l’hygiène notamment, gestion d’équipe et pédagogie) est un atout considérable.

Compagne d’un joueur de main nue de haut niveau, elle devient en 2008, trésorière du club d’Airetik.

Grâce à ses deux filles elle découvre de plus près les spécialités de gomme creuse et frontenis et se rend vite compte des nombreux dysfonctionnements de ces disciplines.

La pratique féminine grandissante dans ces spécialités révèle une carence de structures homologuées qui induit une réelle difficulté d’organiser des championnats ou des rassemblements.

A cela s’ajoute parfois le chevauchement des calendriers des Championnats du Comité Pays Basque et Fédéral et la coupe est pleine.

Consciente de la dégradation de la situation, elle souhaite des solutions rapides et mettra tout en œuvre au sein de Pelote Avenir pour y parvenir.

Sa formidable connaissance de la jeunesse, son engagement et son esprit moderne tourné vers les autres seront de merveilleux atouts pour la FFPB et son développement.  

Les jeunes sont notre avenir, il faut les faire jouer et leur donner le goût d’entrer sur une cancha. Alors non, tous ne seront pas champions mais l’important c’est qu’ils aiment ce sport pour que plus tard ils puissent transmettre cet amour de la pelote, cet esprit si particulier de « Plaza Gizon » ou « Plaza Emazte » pour que la pelote ne meure pas.

Publié par Joan Cantegrel

Créateur de Tournoispelote.fr en 2007

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